Ils parlent de nous...

5 avril 2024

Seriez-vous prêt à boire de l’eau de la Marne ? En voyant sa couleur et en humant son odeur, ce n’est pas certain que vous vous risqueriez à cet exercice. Mais un ingénieur français a réussi à rendre cette eau potable grâce à sa machine nommée Filtralife. Avec ses multiples filtres, elle capte toutes les pollutions et particules.
En clair, cette machine made in France pourrait régler le problème crucial de l’accès à l’eau potable sur la Terre. « Deux milliards de personnes dans le monde n’y ont pas accès. Pourtant, certains vivent à côté de rivières, de fleuves… » rappelle Paul Minot, qui a financé Filtralife grâce à ses fonds personnels. « J’ai eu l’idée à 23 h. J’étais au lit et j’ai donné un grand coup de coude à ma femme en lui disant que j’avais trouvé comment rendre les eaux potables. J’ai travaillé dessus dès le lendemain », nous raconte-t-il. Il a fallu un an de recherche et de développement pour arriver à la création de Filtralife.

Plus d’information : https://www.ouest-france.fr/environnement.com

 

25 mars 2024

C’est une solution presque trop belle pour y croire. La start-up poitevine Filtralife a lancé en septembre dernier une machine capable de rendre potable une eau douce polluée, même par des pesticides. Une innovation qui intéresse en France et à l’étranger. Filtralife est en finale nationale du concours Tech For Futur.

Pour boire l’eau de la Dive à Valence-en-Poitou (Vienne), il faut un peu de force physique et beaucoup d’ingéniosité. Démonstration : gobelet en main, Auguste Minot s’approche du bord de l’eau. « Vous remplissez le réservoir tout simplement : vous allez activer le système avec cette manivelle et là, vous prenez un verre, vous activez le robinet, et vous avez une eau qui sort instantanément potable. »

La machine, créée par le jeune homme, fonctionne sans électricité ou produits chimiques. L’eau passe par une succession de filtres. Les membranes bloquent les mauvaises particules et préservent les minéraux. “On est sur un mélange de nano filtration et d’osmose inversée. On va vraiment retenir toutes les bactéries et virus. À la différence d’autres solutions, on va garder les minéraux qui sont essentiels à la vie. »

Validée par la Science

Cette méthode a été testée dans un laboratoire, installé à Poitiers et agréé par le ministère de la Santé. Professeur émérite de l’université de Poitiers et spécialiste de la qualité et du traitement des eaux, Bernard Legube a mis la machine d’Auguste Minot à l’épreuve de la science. Son défi : rendre consommable l’eau de la Marne, l’une des plus polluées de France.

Plus d’information : https://www.france3.fr/infos/societe

15 février 2024

Il s’agit d’une machine de taille moyenne, avec un réservoir sur le dessus et des filtres à l’intérieur, qui s’installe au bord d’un cours d’eau. « Il est actionné manuellement à l’aide d’un levier que l’on tire de droite à gauche et de gauche à droite, de sorte que l’on n’a besoin d’aucune autre source d’énergie. Il n’y a pas non plus de produits chimiques », explique son inventeur, Paul Minot, fondateur de FiltraLife, basé à Valence-en-Poitou, dans la Vienne.

Pour faire fonctionner la machine, de l’eau brute est versée dans un réservoir. L’eau passe ensuite à travers plusieurs filtres, dont le dernier est extrêmement fin, et ressort potable. « Elle est inodore, insipide, incolore et surtout d’excellente qualité.

Nous avons effectué un certain nombre d’études avec un laboratoire du Poitou, et elle répond parfaitement à tous les critères d’une eau potable », poursuit Paul Minot. Les analyses ont été effectuées à partir de l’eau de la Marne, l’une des rivières les plus polluées de France.

« Ça permet quand même d’alimenter un village, un quartier, une communauté, salue-t-il. Cette machine, elle regroupe différents types de traitements qui permettent d’arriver à une eau de super qualité à partir d’eau souterraine ou de surface de qualité moyenne ou médiocre pour un petit débit et pour l’alimentation d’une population en période de sécheresse ou de crise par exemple. Que ce soit à Mayotte pour prendre un exemple des DOM TOM, que ce soit en période de guerre, de catastrophe naturelle, d’incendie, d’effet aggravé du réchauffement climatique, c’est quand même une bonne solution d’autant plus qu’il n’y a besoin ni d’énergie ni de produits chimiques. »

Plus d’information : https://www.francebleu.fr/infos/societe

7 février 2024

Après un an, nous en sommes à la phase de commercialisation. Nous visons les personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable, mais le moyen de les atteindre est de passer par les gouvernements, les armées, les ONG et les multinationales. Ce sont nos clients. Notre machine n’est donc pas vendue à l’unité. Nous ne voulons la vendre que dans des conteneurs.

FiltraLife est fabriqué à 80% par une usine métallurgique située à 40 minutes de Valence-en-Poitou. Le reste est assemblé ici par deux salariés qui peuvent fabriquer 16 machines par jour. Nous pouvons viser 320 machines par mois avec seulement deux employés. Et si nous avons des commandes plus importantes, nous pouvons nous adapter.

Nous sommes approchés par de grands groupes en Europe. L’été dernier, des maires français m’ont contacté. Pour l’instant, nous ne vendons pas la machine à l’unité, mais si plusieurs maires se regroupent pour passer une commande commune, pourquoi pas ?

Plus d’information: leplus.reportersdespoirs.com

31 janvier 2024

Dans cet épisode passionnant de FiltraLife, nous avons l’honneur d’accueillir un éminent scientifique dont l’illustre carrière a été consacrée à l’industrie de l’eau. Rejoignez-nous pour plonger dans une conversation enrichissante sur le pouvoir de transformation de FiltraLife et la science révolutionnaire qui le sous-tend.

🔬 Rencontrer l’expert : Faites connaissance avec notre estimé invité, une autorité de premier plan dans l’industrie de l’eau. Nous explorons son parcours remarquable, en découvrant les étapes qui ont marqué sa carrière distinguée pour rendre l’eau sûre et accessible à tous.

💧 La science de FiltraLife : Plongez dans le monde fascinant de FiltraLife. Nous révélons les principes scientifiques complexes qui font de FiltraLife un changeur de jeu dans la filtration de l’eau.

Plus d’information: https://youtu.be/Ei2D7GhsziQ

30 janvier 2024

Il est surpris et, de son propre aveu, n’a pas encore « toutes les explications académiques » de cette performance. Bernard Legube, professeur émérite à l’université de Poitiers et expert reconnu du traitement de l’eau, est catégorique : « Cette machine est capable de produire de l’eau potable, sans énergie électrique, sans combustion et sans produits chimiques. »

Perplexe lors de la première démonstration en septembre dernier, l’ancien directeur de l’Ecole nationale supérieure d’ingénieurs (Ensi) de Poitiers s’est intéressé de près à cette innovation. En toute indépendance. Depuis, il n’en revient pas. Et tous les résultats d’analyse du laboratoire Ianesco de Poitiers vont dans le même sens. Imaginez ! 
Un échantillon d’eau de la Marne, encore plus polluée que la Seine, a récemment été filtré par cette machine miracle. Résultat ? 
Les 500 particules analysées étaient toutes dans le vert.

Plus d’information: https://www.le7.info/article/22968-filtralife-de-leau-potable-partout

26 janvier 2024

La Tribune réunit les meilleurs experts et parcourt la France à la recherche des startups qui répondront aux grands enjeux économiques, sociétaux et climatiques de la décennie à venir. Le plus grand événement tech de France, Tech for Future, a poursuivi son tour de France des innovations d’avenir à Bordeaux vendredi 26 janvier, après une première étape à Toulouse. Le principe : couronner six startups par région, une dans chaque catégorie : Environnement et énergie, Industrie, Data et IA, Smart tech (innovations d’usage), Santé et Start (pépites en phase d’amorçage). 26 startups de la région Nouvelle-Aquitaine ont pitché leurs innovations devant un jury de professionnels. Outre La Tribune, nos partenaires Mission French Tech, Bpifrance, Business France, BNP Paribas, Dalkia, BeTomorrow et MamaWorks étaient tous membres du jury.

Plus d’information: https://www.latribune.fr/technos-medias

23 janvier 2024

« Je dirige une entreprise de télécommunications dans un petit village du sud de la Vienne. J’ai conçu les locaux en éco-construction pour les chauffer à moindre coût, et j’ai installé un système de récupération d’eau de pluie pour alimenter les chasses d’eau, les machines à laver, etc. J’ai voulu aller plus loin et rendre l’eau de pluie potable. Avec mon cerveau d’ingénieur, je voulais repousser les limites et rendre l’eau de pluie potable. C’est ce qui m’a amené à créer FiltraLife.

Il est conçu pour ne pas tomber en panne : entièrement mécanique, il fonctionne sans électricité ni électronique. Destiné aux populations à faibles revenus, il n’a pas de consommables à changer, qu’il faudrait racheter. Notre objectif, en toute modestie, est d’apporter une solution dans les régions où les populations n’ont pas accès à l’eau potable. Et c’est le cas de deux milliards de personnes dans le monde aujourd’hui ».

Paul Minot.

Plus d’informations: vivant-le-media.fr/filtralife-solution

2 janvier 2024

Le 23 novembre dernier, nous avons eu l’occasion de participer à une conférence organisée par La Maison de l’Afrique, une plateforme dédiée à l’échange et à la promotion des économies, des cultures et des arts africains, fondée en 1974.

La conférence, animée par M. Youssouf Camara, directeur de la Maison de l’Afrique, a mis en lumière l’importance cruciale de l’accès à l’eau, un défi auquel nous sommes confrontés quotidiennement.

Air Water Africa était également présent, représenté par son PDG Alain Léon, pour nous présenter ses technologies axées sur la condensation atmosphérique et les systèmes d’osmose inverse.

Pour en savoir plus sur La Maison de l’Afrique : https://lnkd.in/deBjKGk6

 

28 décembre 2023

Une machine simple, robuste et mobile pourrait-elle produire de l’eau non potable ? Paul Minot, ingénieur et chef d’entreprise à Valence-en-Poitou, ne s’est pas contenté de l’imaginer. Il l’a conçu.

Après dix mois de travail, le prototype de cette machine est aujourd’hui opérationnel. Une demande de brevet a été déposée. Filtralife Solution vient d’être créée. Fort d’une solide expérience internationale, notamment en Afrique, Paul Minot entend installer dans ses locaux de 1 000 m2 à Valence-en-Poitou un atelier capable de produire seize machines par jour pour répondre à des besoins qu’il sait immenses : « Dans le monde, deux milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable. Il y a des pays qui ont de l’eau mais qui ne peuvent pas la boire. Plus d’un million de personnes meurent chaque année parce qu’elles boivent de l’eau polluée ».

Paul Minot

Plus d’information: www.lanouvellerepublique.fr/vienne

6 novembre 2023

D’un poids de 60 kilos, cette machine peut être déplacée très facilement. « Je voulais une solution simple, nomade et entièrement mécanique. Une machine qui ne tombe pas en panne », explique son inventeur à La Nouvelle République.

Paul Minot vient de déposer un brevet pour sa solution et a créé la société FIltralife Solution pour la développer. Il espère proposer ses appareils au prix de 6 900 euros aux gouvernements, ONG et multinationales dans les pays où l’accès à l’eau potable est problématique. La machine pourrait également intéresser les forces armées, en fournissant de l’eau potable aux troupes sur n’importe quel terrain, aux hôpitaux dans les zones mal desservies ou aux écoles. Elle pourrait également être utile en cas de catastrophe naturelle, en rendant temporairement l’eau impropre à la consommation dans la zone géographique touchée. Son inventeur a déjà réfléchi à la manière dont il l’emballera. « Il ne sera pas vendu à l’unité, mais par conteneur. Dans un conteneur de 40 pieds, on peut en mettre 47 », a-t-il déclaré au journal local.

 

Plus d’information: polesocietes.com/actualites/coup-de-coeur

28 août 2023

C’est bien connu, c’est en temps de crise que les inventions fleurissent. En ce moment, on n’a pas d’eau, mais on a des idées. Même en France métropolitaine. Le cerveau en ébullition, Paul Minot, ingénieur en télécommunications qui fournit l’Afrique subsaharienne, a travaillé sur un concept simple d’utilisation pour rendre l’eau potable. Comme une tireuse à bière, un tour de manivelle et l’or bleu devient pur. Il n’y a pas d’autre source d’énergie pour un procédé qu’il promet simple à utiliser et à entretenir.

Les échos de la conférence de presse du préfet de Mayotte annonçant des mesures restrictives ayant fait le tour de Planète France, il nous a contactés pour nous dire qu’il avait LA solution avec son Filtra Life, du nom de la société qu’il a créée.

Plus d’information: https://lejournaldemayotte.yt/2023/